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03 février 2012

Commentaires

Je n'évoque jamais l'immense Jean-Roger Caussimon sans éprouver beaucoup de tristesse pour ne l'avoir pas rencontré ailleurs qu'au fil poétique de ses chansons. C'était un grand "soigneur" des mots, un authentique homme poétique. En écoutant, encore et encore, la chanson "Les Camions", je suis toujours troublé par la singulière prémonition marquée par les mots "Ce dimanche serait celui de mon départ..." Or, maître Caussimon a effectivement quitté ce monde le 20 octobre 1985. Un dimanche...

Enfin, j'ai lu qu'étant en fin de vie, il répondit à son médecin, lui proposant de prolonger son "contrat" de quelques années : "Laissez aller, ça a assez duré comme ça ! "

Jean-Roger Caussimon a la chance d'avoir un fils Raphael qui fait vivre son père et chaque fois que j'écris sur les enfants des chanteurs, je le dis.D'ailleurs dans son livre de souvenirs "les rivières souterraines" paru en 2010 Pierre Barouh écrit "Jean-Roger Caussimon : à mes yeux,objet premier de fierté de l'histoire de Saravah car tous les autres auraient peut-être différement, fait leur parcours.Comme à Ostende, Le Temps du tango, Monsieur William. Ce grand poète populaire est de ceux dont je me suis nourri lorsque, adolescent j'ai découvert la richesse de "la chanson" et j'étais toujours irrité par le fait que, acteur discret, l'auteur ne soit jamais cité. Fierté d'avoir illuminé les quinze dernières années de sa vie" Jean-Louis Zaccaron

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